LA PLAINE D’ABADLA

LA PLAINE D’ABADLA
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LE FOLKLORE DE ” HOUBI”

mai 17th, 2009

          

               Le folklore de ” Houbi ” représente le symbole des tribus arabes nomades algeriennes qui sont situés entre les rives de l’Oued Guir.Sémiologiquement « Houbi » veut dire « Jouer » au féminin.

                Les poètes et les traditions très souvent remarquables offrent tout au long de l’année un large spectre d’expositions et de documentations, non seulement sur le riche passé de la population en tant que région culturelle mais aussi sur la désertification qui est bien climatique (sècheresse) que humaines (utilisation non rationnelle) des espaces et ressources naturels.     

              

            La soirée est aussi une occasion de partager la passion de cette danse fascinante tout en offrant une collection impressionnante d’oeuvre dans ce domaine c’est le folklore de «  houbi » qui est parfaitement connu dans la region.Sa pureté se révèle dans la cérémonie de mariage.Une cérémonie haute en couleurs, symbole de l’unité des tribus arabes nomades situent entre les rives de l’Oued Guir.  

              Les ouvrages de chaque poète étaient aussi immenses qu’ils étaient nombreux.Ils décrivent selon des schémas assez classiques sur les changements graduels au milieu rural qui semblent disparaître au profit de l’apport de nouvelles approches.         

             Ils tentent de mettre en évidence la nature de ces transformations et la manière dont elles affectent l’organisation pastorale et la vie des populations  rurales ainsi que celle des zones arides.   Chaque auteur avait sa propre manière d’extérioriser ce qui préoccupait son esprit ; une rancœur accumulée qui le poussait à dénoncer et à fustiger ceux qui l’ont humilié, ou une gratitude à présenter.

           

Le Cheval et le Chameau dans les peintures et gravures rupestres du Sahara

mai 14th, 2009

        Il existe aussi des inscriptions arabes peintes en blanc, mais qui semblent plus tardives. De toute façon, il ne peut s’agir de peintures bien vieilles et elles sont en tout cas post-islamiques. Les Chevaux du Djorf Torba, près de Kenadsa, dans le Sud oranais, nous sont connus par des photographies publiées par Reygasse (1950, fig. 158,159). Il y a un cavalier et deux Chevaux entravés peints sur deux stèles exhumées d’un tombeau préislamique par le cap. Villalonga.

        Deux autres pierres peintes trouvées dans le même édifice présentent des personnages côte à côte et se faisant face. Il y a des hommes à la barbe tressée portant des lances ou des javelots et des femmes. Les uns et les autres portent des vêtements larges et une espèce de manteau se terminant en pointe de chaque côté qui évoque la djelaba des montagnards berbères ou certains manteaux romains. L’une des stèles (fig. 161) porte des caractères libyco-berbères anciens et intraduisibles. Reygasse (p. 104) dit d’une part, qu’il s’agit d’œuvres marquées par une influence romaine certaine et d’autre part, il rapproche les Chevaux de certaines gravures de Tit.     

      Personnellement, je ne perçois pas l’influence romaine sinon par le manteau, mais je suis tout à fait d’accord avec Reygasse pour leur reconnaître un certain air de famille avec certains Chevaux gravés deTit ou même encore de la gara d’Outoul [37]. 
       

        On trouve les mêmes croupes pommelées, la façon très particulière de représenter les pattes arrières sur le même plan et le même affinement dans les membres. Par contre, la tête d’Hippocampe des Chevaux de Djorf Torba rappelle celle des Chevaux du moyen âge grec, mais ne se retrouve pas dans les gravures de Tit ou d’Aguennar.    

      L’ancienneté de ces peintures ne fait pas de doute et l’absence de bride dans le cavalier en est un témoignage. Je pense que l’ensemble est contemporain, ou peut-être un peu plus tardif, que les gravures de Tit.

      Quant aux vêtements larges des personnages, qui s’opposent à la tunique bitriangulaire de Tit, il doit s’agir d’un accoutrement local pouvant correspondre à celui des Gétules qui, d’après plusieurs auteurs, contrairement aux Libyens de l’Est, portaient des vêtements larges. 

Un thé spécial du Sahra.

mai 12th, 2009

Nous vous proposons un voyage d’initiation au Sahara à travers une de ses plus belles régions, Celle ci est conçu pour ceux qui ne connaissent pas la plaine d’Abadla et veulent le découvrir au cours d’une expédition par route et en hors-piste: système d’élevage du camelin, montagnes volcaniques, Oueds, dunes, gravure rupestre. Voir le désert c’est aussi connaître les hommes qui l’habitent, lors des Bivouacs autour d’un thé spécial Sahara et repas traditionnels. 

           Les Chefs des Douars de Nomades de Boudib «Réguibat » sont entrain de soulever leurs problèmes aux membres d’Association d’élevage du camelin d’Abadla en date du 30 Septembre 2008





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